10 août 2008
Voyage en Russie by Lisanka: LA SUITE!
Et là voilà, la suite tant attendue. Le temps de se poser, un peu, pas tout à fait quand même. Et c'est reparti! Ou presque. La tête encore un peu dans les étoiles.
Saint-Pétersbourg, la majestueuse, russe malgré elle. Les grandeurs d'un empire plus occidental affrontent les folies des tsars. Des coupoles sur un semblant de Versailles, des églises orthodoxes somptueuses. Moins slave que Moscou ou que Novgorod peut-être, plus cosmopolite sans doute. Mais empreinte de la tristesse de cette âme slave, de cette "doucha", des romances langoureuses des vieilles. La rudesse du regard, la fierté des coeurs, le romantisme ni occidental, ni asiatique. Saint-Pétersbourg, c'est un peu de tout cela à la fois.
Alors, je vous laisse admirer les photos. Difficile de tout raconter. Que dire, à part que la semaine fut somptueuse, que ça fait du bien de voir que ni trois ans de séparation, ni l'obstacle de la langue ou de la culture n'ont réussi à entamer notre amitié.
Enjoy...
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Le Triangle d'Or: La divine église du Saint-Sauveur sur le Sang Versé (Khram Spassa na Krovi)
Dvorsovaya pl.: la place du palais
Musée de l'Ermitage
Une infime partie des deux heures de queue
Retour à la place du palais
A la forteresse Pierre-et-Paul, sur l'Ile Petrogradskaya
Cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul (Petropavlovski Sobor) dans laquelle sont enterrés la plupart des membres de la famille Romanov.
Ile Petrogradskaya, Saint-Petersbourg, une ville d'îles :-)
La mosquée de Saint-Petersbourg
Photo un peu en contrejour qui ne doit pas faire oublier l'importante communauté musulmane à saint-pétersbourg (Caucase et Asie centrale)
Un p"tit tour en bateau?
Beaucoup de monuments importants ne figurent pas dans ce petit reportage car c'est mon amie qui les a pris en photo. Sans compter les excursions de nuit et les photos loupées de la levée des ponts de la ville, pourtant magnifique. Une virée en voiture-discothèque ambulante jusqu'à quatre heures du mat pour voir toutes les merveilles de la ville illuminées, mémorable :-)
A la prochaine pour une présentation du château de Peterhof, moins beau que mon chateau de Versailles, hein, ça va de soi (mais plus qu'une copie de l'indolence versaillaise!) et une présentation ultérieure des spécialités culinaires russes ainsi que des immeubles pourraves de la banlieue de Piter :-)
Merci pour vos gentils commentaires et à très bientôt, profitez bien de vos vacances :-)
09 août 2008
Lisanka de retour de Russie... enfin presque...
Voilà, j'y suis. Ca y est, j'ai atterri. Je suis en France, à Paris. Depuis déjà deux jours. Et pourtant, j'ai l'impression d'y être sans y être. Une partie de mon âme restée là-bas, après expiration du visa. Je suis rentrée sans être rentrée. Je ne pourrais pas décrire ce voyage en entier. Quelque chose s'est produit, de l'ordre de l'indicible. Quelque chose de beau.
De belles retrouvailles tout d'abord, un bouquet de fleurs à l'aéroport de Kaliningrad, une accolade à la russe, des présentations parentales. Un beau week end au bord de la Baltique, de grosses vagues, des algues, un bus cahin-caha, de potes qui picolent et trinquent au champagne dans ce bus sans âge. Des gens sur les rails du train, un train bondé, haut de plafond. Tous les habitants de Kaliningrad réunis à Sveltogorsk, cette ville thermale. Une réunion joyeuse, festive, insouciante qui fait presque oublier la situation d'enclavement de l'oblast de Kaliningrad, petit bout de Russie entre Pologne et Lituanie.
Et puis, il a fallu partir pour Saint-Petersbourg. "Ca te dérange si on y va en train, c'est pas loin de Kaliningrad" me dit N., mon amie. Et moi "ah ouai, on peut y aller en train, c'est moins cher que l'avion et c'est marrant en plus". Juste: quand un russe vous dit que ça n'est pas loin, regardez sur une carte! Car pas loin = plus de 24 heures de train.
Les trains russes, toute une histoire. Chacun sa couchette, chacun sa tasse de thé, chacun semble vaquer à ses occupations. Franchissement de la frontière entre Russie et Lituanie, puis entre Lituanie et Biélorussie, tamponnage de visas. Expliquer qu'on ne descendra pas à Vilnius à des douaniers peu amènes, peu habitués à voir des français dans ce coin d'Europe que tout le monde oublie. Prier pour qu'ils ne ferment pas le visa pour la Russie. Et s'endormir, épuisée, soulagée mais aussi un peu attristée. Pas par ma situation confortable de citoyenne française mais par celle de mon amie, citoyenne russe dans une enclave qui n'a pas vraiment la liberté de se déplacer...
Se réveiller en pleine nuit car le train s'arrête en Biélorussie. Du bruit. Et puis une femme et ses enfants qui viennent vous demander de leur parler français. Nastia et Bilal savent dire "qu'ils sont frères et soeurs" et qu'ils ont un chien. Et Margarita, la brune de Taschenkt, frêle pour ses 25 ans, s'en mèle et nous voilà partie pour une discussion en russe, français, allemand, anglais. Tout est bon pour se faire comprendre.
Et puis arrivée avec N. chez Sascha à Piter, ou Saint-Petersbourg, la divine. Trop de choses à dire sur cette ville qui m'a gagnée. Saint-Petersbourg, la russe sans l'être. Un peu comme moi en fait, un peu russe, un peu française, comme l'entremet...
Je vous raconterai la suite, très prochainement..
Oui, c'est ça, rentrée sans l'être. Un peu changée par ce voyage au "pays où tout est interdit mais aussi où tout est possible". Se garder de juger et tenter de comprendre!
Merci pour vos gentils commentaires en mon absence, ils m'ont touchés, comme toujours. Je reviens bientôt vous présenter Saint-Petersbourg mais aussi mes expériences culinaires (coup de coeur également de ce côté-là, la nourriture russe n'a rien à envier à la nourriture française, je peux vous l'assurer! Je me suis régalée, je vous ferai découvrir ces petites spécialités). A bientôt donc, car l'atterissage est brutale (je donne des cours et recommence à réviser les oraux).
26 juillet 2008
Un p'tit tour à la BOCCA DELLA VERITA, restaurant italien à Paris et un gros au revoir avant de partir en vacances...
Et voilà, dernier post sans doute avant une longue pause puisque je pars en Russie 10 jours. Le voyage de ma vie, le voyage d'une vie. Deux visas, un pour la Russie, l'autre pour le Bélarus... Je suis toute chose depuis un mois, depuis que mon esprit est libre pour absorber autre chose que des tonnes de connaissances techniques qui s'envolent aussitôt, pour vagabonder et envisager que oui, je vais en Russie, ce pays qui fait partie de moi... malgré moi. Quand vous lirez ce message, je serai d'ailleurs en Russie depuis la veille au soir.
Mais je reviendrai avec tout plein de photos de mon voyage, tout plein de recettes peut-être aussi et je vous ferai partager tout cela avec le plus grand des plaisirs.
Voilou, c'est dit, on zappe et on passe à autre chose :-).
Je voulais vous parler avant de partir du restaurant LA BOCCA DELLA VERITA , restaurant italien situé rue du Sabot, dans le 6eme, tout près de la station de métro Saint-Germain des Prés. Un peu chic pour nous mais bon, l'occasion du fêtage de diplôme et de fin d'études était là et nous nous y sommes rendus, un peu par hasard avec mes parents.
Cadre et service sympa, ambiance un peu bobo mais en ce qui me concerne, j'ai passé une belle soirée même si je dois vous avouer que je suis ressortie du restaurant un peu pompette! Kir au cassis, et vin blanc sec, ça fait trop, surtout quand on s'est enfilé une coupe de champagne avant. Je ne suis pas habituée à boire (non non, hein, je suis pas une poivrotte russe) donc j'ai un peu lutté pour rentrer... en transilien je vous rassure, celui qui conduit, c'est celui qui ne boit pas!
Et puisque je pense que c'est ça qui vous intéresse: les plats et desserts. Linguine à l'encre de seiche pour moi en plat et en dessert, tadddaaaam, alors là je suis hautement prévisible: tarte à la ricotta, style cheesecake. J'ai adoré les linguine, mais ça aussi, c'était prévisible, n'est-ce-pas Sab? (que je salue au passage et qui partage avec moi cette même passion de l'encre de seiche). Tarte à la ricotta; énormissime! Une pure gourmandise car je n'avais déjà plus faim après les pâtes mais bon, on ne diplôme pas tous les jours non plus ;-p
Pour mes parents, linguine aux calamars pour papa et en dessert fondant au chocolat (bedaine te remerciera). Pour môman: risotto aux fruits de mer et tiramisu aux fruits rouges. Parents un peu déçus par leurs plats respectifs, pas assez de calamars pour papa et risotto un peu fade pour maman mais conquis par les desserts ;-)
Une addition dans les prix de Paris, très correcte pour le quartier mais tout cela me semble un chouilla onéreux: j'ai déjà mieux mangé italien à Paris pour moins cher! Comptez 18-20 euros pour un plat et 8-9 euros pour un dessert.
Toutefois, l'essentiel est de passer une bonne soirée et c'est mission remplie à la Bocca della Verita :-)
LA BOCCA DELLA VERITA
2 rue du Sabot, 75006 PARIS
Tel : 01 45 48 96 65
Sur ce, mes amis, je vous laisse et je vous dis à très bientôt. Je reviendrai vers le 10-15 aout (je ne sais pas encore quand car je donne des cours en août et je révise) pour vous faire un reportage exhaustif sur mon séjour en Russie.
Bisous, prenez soin de vous, merci pour vos gentils commentaires qui me font toujours plaisir, qui m'aident beaucoup. Et merci plus particulièrement à Sab, aux deux Hélènes, à Lolotte et à tant d'autres pour leur gentillesse ;-). Vos commentaires me font toujours super plaisir, même s'ils sont critiques (j'accepte la critique tant qu'elle est constructive, surtout en matière de présentation et de photos, je suis vraiment pas une flèche lol)
Hâte de vous retrouver, un peu changée par ce voyage...
Pix EXCLUSIVE: Biquette en gros gros stress.... ;-).
23 juillet 2008
Flan pâtissier 3 P: pêches, pistache, pruneaux sans pâte et avec lait Ribot...ohoh!
Héhé mes z'amis, quand je vous promettais des flans à venir en veux-tu, en voilà! Je mentais peut-être????? J'ai bien honte. J'ai taffé pendant un an comme une dingue mais je n'ai jamais été aussi productive en matière de far et de flan non plus. Conclusion: la procrastination intellectuelle intense et redondante donne faim... de flan.
Si ça peut vous rassurer, je n'ai pas carburé qu'au flan j'ai carburé un peu beaucoup aux pâtes aussi. J'ai de toute façon un estomac à capacité anormalement élevée. Quand je dis carburer aux pâtes, ça doit être au bas mot carburer à 400 grammes de spaghettis environ. Et ensuite pendant une épreuve, carburer à 200 grammes de pain aux fruits secs... C'est ce qu'on appelle alimenter la machine en carburant. Et le prix du carburant augmente dangereusement mes z'amis, et pas que celui du VRAI carburant.
Je suis outrée, comme ma grand-mère (!) de voir comment la vie a augmenté. Un vrai sujet de discussion de café du commerce, hein, ma bonne dame! Et surtout, je peux voir la différence Paris-Province. J'ai eu un choc psycho quand j'ai vu que mes petits-suisses se vendaient 30% plus chers à Paris par exemple. J'en ai presque versé une larme d'injustice, enfin presque hein parce que c'est pas pire que ma lessive qui a aussi augmenté, mais alors bien augmenté. Si ça continue, et si je rate tous mes concours, je vais me reconvertir en lavandière. Voilà, au fond, un métier d'avenir. Juge ou officier de protection, ça, c'est devenu complètement old-fashioned, ou comme dirait mon amie L c'est "le summum de la daïitude". J'ai pas bien compris ce que "être daï" signifiait sur le moment mais ça doit bien correspondre à l'idée que je veux exprimer: "c'est naze quoi".
Il n'y a qu'une seule chose qui n'augmente pas: c''est la pâte de pistache. Presque un thème de campagne d'ailleurs. C'est comme le thé Matcha, ça, c'est indispensable pour le pouvoir d'achat. Enfin bref, je dois dire qu'à part la pâte de pistache et le pandan, je ne consomme pas de trucs inutiles.
Enfin NONOBSTANT (toi parler biélorusse savant?) le far et le flan, le truc méga utile en période de disette. Le truc INDISPENSABLO-NECESSARY TO SURVIVE. Bref, le kit du survivor looser. Car quand même, quand je vois comment je m'explose à passer des concours entonnoirs que personne n'obtient, prestigieux de nom et de réputation mais pas l'éclate niveau salaire, je me dis que je suis génétiquement programmée pour être THE looseuse du coin et accessoirement la looseuse de toute une génération de caissières et de traders ;-p
Mais bon, je me console en me disant que j'aurais au moins appris, grâce à la grande Eryn à maîtriser la maïzena. Comme quoi tout arrive, p'têtre qu'un jour, j'aurai un vrai concours!
Flan pâtissier 3 P: pêches, pistache, pruneaux sans pâte et avec lait Ribot...ohoh!
Moule 26cms de diamètre: Ingrédients pour 6 personnes:
- 1 litre de lait demi-écrémé frais
- 500 ml de lait ribot
- 4 oeufs
- 125 grammes de maïzena
- 50 grammes de sucre roux
- Une grande boîte d'abricots au sirop
- 200 grammes de pruneaux
- 2càs de pâte de pistache
~Préchauffage du four 180°C~
¤ Faites bouillir le lait avec le sucre dans une casserole.
¤ Pendant ce temps, battez les oeufs avec le lait ribot, la pâte de pistache et la maïzena.
¤ Versez le lait bouilli sur le mélange et mettez la préparation à feu doux tout en remuant bien jusqu'à ce que ça épaississe. Evitez les grumeaux dans la mesure du possible.
¤ Ajoutez les abricots préalablement égouttés et essuyés pour éviter qu'ils ne rendent du jus ainsi que les pruneaux.
¤ Versez la préparation dans un moule à flan allant au four et laissez cuire pendant 50 minutes (enfin ça dépendre de votre four, jusqu'à ce que le flan prenne donc ça peut prendre plus longtemps)
~Laissez refroidir et placez au frigo avant de déguster. ~
A l'attention de celles qui surveillent gramme après gramme ce que je mange et me pensent "malade": c'est bien mal me connaître, et bien mal me juger. J'aimerais à l'avenir ne plus être l'objet de commentaires déplacés sur mes apports alimentaires, surtout de personnes qui elles, pour le coup, feraient sérieusement bien de s'occuper de leur assiette. Donc OUI je mange tout ce que je cuisine, avec plaisir et envie! OUI je vais dans tous les restos dont je donne les adresses et ne me prive de rien. NON je ne donne pas sur mon blog une image dégoutante de la nourriture (oui oui, c'est ce qu'il parait). Une p'tite dose d'humour par intraveineuse ne ferait pas de mal à certaines obsédées du manger-sain à qui ça finit visblement par taper sur le système. Fin de la parenthèse, la polémique est close mais j'aimerais un peu beaucoup énormément être tranquille sur mon espace d'expression et ne pas faire l'objet d'insinuations infondées. Surtout que je ne crois pas être quelqu'un qui asticote les autres sur leur p'tit espace perso! Prenez donc une part de flan, ou des vacances, c'est selon, ça vous décoincera un peu, parce que là, y a vraiment du boulot...
Je n'en dis pas plus, je vais finir par gâcher la divine texture de ce flan :-)!
19 juillet 2008
Au petit Marquis, Versailles
Je vous avais déjà entretenus de mes visites culinaires versaillaises par ici: http://cuisinezenwg.canalblog.com/archives/2008/04/03/7935120.html en vous faisant part de mon affection pour cette ville d'adoption, conservatrice, moins accueillante que la ville de l'est dans laquelle j'ai grandi certes mais tellement riche culturellement: VERSAILLES! Je le redis, le château est une pure merveille, pour moi le plus beau château du monde ;-). Même si mon amie russe Nelli me dit que quand j'aurai vu le château de Peterhof près de Saint-Petersbourg, je changerai d'avis :-).
Et à Versailles, il n'y a bien-sûr pas que le château. Le marché est très agréable. Et le quartier Saint-Louis vaut vraiment le détour!
Là, je vous propose une petite adresse de restaurant derrière un des carrés du marché. J'y suis allée avec mon papa, un peu au feeling et à l'improviste. Nous avons bien aimé :-)
25 euros le menu complet. Pas donné-donné mais pas non plus excessivement onéreux compte tenu de la qualité des plats. Choix entre 6-7 entrées, pareil pour les plats et les desserts.
Entrée pour moi : minestrome aux pétoncles : absolument délicieux, tellement que mon père n'a pas manqué de goûter et a regretté de ne pas avoir pris ça ! Il a pris une salade des bougnats, aux gésiers si ma mémoire est bonne. Pas mauvaise mais pas transcendante non plus.
En plat principal : lieu fumé pour Monsieur avec une jolie présentation. Vraiment délicieux ! Et pour moi filet de panga avec sa sauce safranée et son riz jaune. Très bon aussi ! Et ce sont les bretons qui vont parlent et qui ne lésinent pas sur la qualité du poisson !
En dessert, crème brûlée pour Monsieur, un peu trop brûlée mais bonne (en même temps on ne prend pas énormément de risque avec les crèmes brûlées !) et pour moi un fromage blanc au coulis de fruits rouges, là non plus pas risqué mais le coulis était très bon.
Quantités honnêtes (enfin pour moi qui ait un petit appétit, c'était très copieux mais juste bien pour mon père qui lui a bon appétit sans pour autant abuser) et de bonne qualité ! Le service sympa, un peu pressant parfois mais il est vrai que je mange très lentement ! En tout cas, agréable et pas d'exaspération ! Et surtout très rapide, ce qui est appréciable !
Parfait après une visite au château (l'été, le parc ferme à 20h30)
AU PETIT MARQUIS
6, Rue André Chénier
78000 VERSAILLES
Tel : 01 39 50 14 18 - Fax : 01 39 50 47 40
Pour les commentaires des autres internautes (et le mien lol) sur cityvox, c'est par ici la marchandise: http://www.fra.cityvox.fr/restaurants_versailles/au-petit-marquis_200067714/Avis-Lieu
Au petit Marquis, Versailles
15 juillet 2008
Les cookies pralinés pépites de chocolat de chez BULLE et carrés choco/cannelle version votre serviteur Lisanka :-)

Ca commence par un très joli film dont j'ai envie de vous parler, un de ces films qui vous prend aux tripes. Couleurs inquiétantes, chiens fauves qui courent dans les rues d'un Beyrouth en lambeaux. Incarnation de la folie d'une guerre charognarde. De l'oubli dévorant, de l'amnesie paralysante qui saisit ceux qui ont survécu.

Image de la mer mangeuse d'hommes, mer de sable et mer de sang. Une douleur exprimée en hébreu intensément. Une langue heurtée, dans laquelle on semble percevoir des accents polonais. Et une souffrance lancinante, récurrente, celle des camps. Comme si l'Histoire se répètait et n'était qu'un éternel recommencement.

J'ai nommé le film d'Ari FOLMAN, Valse avec Bachir. Je vous engage à aller le voir, avec vos enfants. Un film engagé, qui correspond à l'idée que je me fais du rôle du cinéaste, gardien de l'Histoire, contre l'oubli, parfois contre ses semblables.
Difficile de passer d'un sujet aussi grave à un sujet autrement plus léger, qui est celui des cookies. Un peu l'impression de passer du coq à l'âne. Alors oui, même si aujourd'hui, j'ai choisi de réaliser pour vous deux recettes de douceurs, je n'oublie rien. Devant la cruauté du monde, l'essentiel est peut-être de vivre avec intensité et justement, dans une juste mesure. Avec intégrité. Je ne vous livrerai pas ma pensée sur le devenir du monde, plus profonde que celle à laquelle j'ai dû me livrer lors du concours. Je ne sais toujours pas si la beauté sauvera le monde. Ce que je sais, c'est que seul l'Homme peut se sauver de lui-même. Et c'est précisément sur sa capacité à le faire que je me pose des questions.
Ceci est toutefois une autre histoire, que j'aurais peine à vous conter et que je préfère surtout garder pour moi. Sur ce genre de sujets, j'ai beaucoup de mal à faire de l'humour parce que ça ne s'y prête absolument pas. Je suis convaincue qu'on ne peut pas rire de tout, même si j'aime rire par dessus tout. L'intelligence est de savoir s'arrêter au bon moment et de situer la frontière entre ce dont on peut rire et ce dont on ne peut pas rire.
Alors, je ne vous livrerai de moi que ces deux p'tites choses à déguster en dissertant, le cas échéant sur notre avenir à nous et sur notre capacité à enfin vivre ensemble en bonne intelligence.
Les cookies pralinés pépites de chocolat de chez BULLE
Testés et approuvés. Une petite recette de cookies qui saura vous séduire... Je n'ai pas résisté au plaisir de recopier la recette de Bulle mais je vous rappelle que l'originale est par ici, sur le superbe blog de Bulle Sucre: http://bullesucre.canalblog.com/archives/2008/01/06/7464397.html
Ingrédients pour une vingtaine de cookies (les miens sont donc plus gros que chez Bulle)
- 75g de beurre
- 60g de praliné
- 80 g de cassonade
- 1 oeuf
- 220 g de farine
- 2 cc d'extrait de vanille
- 1 cc de levure chimique
- 100 grammes de chocolat à dessert coupé en grossières pépites
¤ Mélangez le beurre et le praliné avec le sucre dans une grande terrine. Ajoutez l'oeuf et la vanille.
¤ Faites des tas sur une plaque de cuisson
¤ Mélangez la farine et la levure, puis versez dans la pâte et mélangez le tout.
¤ Incorporez les pépites de chocolat.
¤ Faites cuire les cookies à peine 10 minutes à 180°C : il faut qu'ils soient encore mous car ils continuent de cuire hors du four.
¤ Laissez-lez refroidir sur une grille.
Les carrés choco carte noir/cannelle fruits d'un jour d'ennui...
Voilà une recette des jours de disette, quand rien ne va, quand on a le temps de rien, pas même de faire des cours, quand deux oeufs s'ennuient dans le frigo et approchent, en bons borderlines de la date de péremption fatidique. Et aussi quand une tablette Côte d'Or à 70% hurle à grand cris pour qu'on l'utilise (oui, chez moi, les tablettes de chocolat offertes par ma grand-mère sont victimes de délaissement. Dénoncez moi à la DASS, bande de gourmands en chapkas, je vous attends au tournant!)
- 170 grammes de beurre ramolli à température ambiante
- 50 grammes de cassonade
- 2 oeufs
- 100 grammes de farine blanche et 70 grammes de farine complète
- 1/2 sachet de poudre levante
- 2càs de cannelle
100 grammes de cote d'or 70%
~Préchauffage 180°C~
¤ Coupez le beurre en petits morceaux et amalgamez-le tranquillement au sucre et à la cannelle.
¤ Ajoutez ensuite les deux oeufs en malaxant bien histoire d'obtenir une pâte homogène.
¤ Incorporez les farines, la poudre levante et les pépites de chocolat.
¤ Tassez la pâte dans un moule rectangulaire afin d'obtenir un gros carré.
~ Cuisson 30 minutes~
11 juillet 2008
Un très bon glacier à Paris: LA TROPICALE
Et voilà! Jamais un sans deux et sans doute jamais deux sans trois. Après voir avoir parlé par là du glacier parisien LE BAC A GLACES: http://cuisinezenwg.canalblog.com/archives/2008/07/07/9220271.html, je ne peux résister au plaisir de vous présenter un autre glacier testé il y a quelques temps avec des amis et mardi avec mon amie Hélène que je salue bien bas ;-p
J'écoule les adresses pertinentes en juillet car je ne me vois vraiment pas publier un billet sur les glaces en décembre. Quoique.... avec le réchauffement et surtout le dérèglement climatique. Mardi, on va dire que nous n'étions pas en sueur et que nous n'avions pas intensément envie de glaces, compte tenu de la météo capricieuse....
Ce glacier LA TROPICALE n'est pas situé dans le quartier le plus attrayant de Paris. Situé Place d'Italie, vous pourrez néanmoins profiter d'une espacade chez Tang Frères pour vous y arrêter.
Les parfums y sont variés, les glaces sont crémeuses, le cadre est plutôt sympa. Vous pourrez même y déjeuner. Les coupes sont en tout cas assez copieuses pour Paris et pas extrêmement onéreuses.
4 euros 50 une coupe de deux boules, 6 euros 3 boules et 8 euros 4 boules. Ce n'est pas donné donné mais si ça peut vous rassurer (ou vous inquiéter), j'ai vu largement pire...
Pour les parfums, j'ai été plus gourmande la première fois que la seconde (désolée mais en ce moment, j'ai des problèmes de digestion c***** qui me coupent l'appétit!:-p), j'ai donc pris:
1. Pistache fève (délicieuse, enfin une VRAIE glace à la pistache, non chimique), sorbet coco (délicieux) ou sorbet cassis (divin, quasi mon préféré)
2. Sorbet coco/rhum/ananas (pas mauvais mais je préfère le coco seul), sorbet framboise/passion (alors là délicieux, bien crémeux à souhait, bref le pied).
Ils avaient également des parfums plus rigolos tels que betterave/fruits rouges, gingembre/caramel; figue/cannelle...
Je vous conseille donc de vous y rendre pour tester: http://www.latropicaleglacier.com/
Et par ici pour la critique des bloggeurs: http://www.fra.cityvox.fr/bars-et-boites_paris/la-tropicale_6210/Profil-Lieu
Jy retournerai car j'ai bien envie de tester pignon/miel, goyave, les glaces aux noix et à la pécan, à l'érable mais aussi la simple boule vanille qui a l'air exquise.
Pi bon, il y a Tang Frères à côté . Arôme de coco, de pandan, jus de coco, curry, riz gluant, desserts..., THE bonheur :-)
LA TROPICALE
180, Boulevard Vincent Auriol, 75013 PARIS
Tel : 01 42 16 87 27
Métro: Place d'Italie, sortie boulevard Vincent Auriol
08 juillet 2008
Lisanka ENFIN de retour: Gâteau yaourteux à la crème de salidou, pâte de pistache et pralines roses
Et oui, me revoilà culinairement parlant. Après pratiquement un mois de stand by, même si je suis malgré tout venue poster quelques nouvelles. Me revoilà entière! Je ne sais pas comment j'ai tenu, certains ont craqué, car concours+partiels+diplôme, ça faisait trop. Moi j'ai tenu, j'ai tout fait sans péter les plombs! Je ne sais pas si c'est une chance, mais je ne me projette pas dans l'avenir dans ces cas-là. A chaque jour suffit sa peine! Tous les matins en me levant, à l'aube d'une nouvelle échéance, je pensais à l''échéance de la journée et pas à celles qui allaient suivre! Et je fêtais dignement l'épreuve passée le soir, en solo, devant ma téloche avec un pudding!
Après 20 heures de concours sur 4 jours, 8 heures de partiels dans la journée et 4 oraux dont deux très importants pour mon diplôme sur trois jours, 1 mois après mon stand by, presque un an jour pour jour après avoir commencé à réviser, je suis là. Fière de moi. Non pas de mes performances car je pense en toute sincérité et sans fausse modestie aucune que je ne serais pas admissible. Fulgurant effet d'entonnoir. 1900 candidats pour 80 places! Et comme je ne suis pas ce qu'on peut appeler une bachoteuse... Je travaille pour moi et je déteste plus que tout recracher des plans tout faits. Ce qui peut apparaître à certains comme une qualité. Oui, effectivement, dans la vie, j'ai remarqué que ma personnalité loufoque est un avantage. Dans la vie! Mais dans ce type de concours, on est pas vraiment dans la vie, on est aux frontières du réel :-)
Je ne l'ai pas passé à Paris mais dans ma petite-grande-royale-provinciale-touristique ville de banlieue. J'y ai rencontré des gens sympas, de vrais gens avec qui il fait bon discuter. Ils m'enviaient mes pains d'épices et puddings qui embaumaient quand j'ouvrais bruyamment l'alu! Raaaaah quelle jouissance de déranger cette atmosphère studieuse. Pi on pouvait même aller faire pipi en paix sans trouver un surveillant dans sa cabine. Ni juste derrière la porte hein! Heureusement car moi ça m'aurait empêchée de me concentrer pour faire mes besoins! Ben oui, mais quand quelqu'un est là à écouter le moindre bruit, vous avez du mal à vous fixer sur l'objet de votre visite aux toilettes: le p'tit pipi ou la p"tite crotte comme dit ma maman à ses élèves de 4 ans!
Au bout de la première heure, c'était le défilé des petites vessies comme moi, souvent des femmes mais aussi des hommes, et même de manière étonnante beaucoup d'hommes. Statistiquement, dans le corps, ils sont un peu beaucoup minoritaires mais tous ces p"tits gars avaient vraisemblablement des problèmes de prostate qui les rendaient vulnérables à la pause pipi! "tin, enfin une égalité de ce côté-là!
Nous avons eu juste quelques déboires, rhho rien de grave. Peu à avoir pris une certaine option et pafi pafou sujet que beaucoup considèrent hors-programme. Visiblement, il serait dedans, ce que je veux plus ou moins bien croire. Quand j'ai entendu le sujet, lu à haute voix par un président de salle plein d'emphase, je me suis dit: "Lisanka, t'as encore zappé une partie du programme, en plus d'être sourdingue, t'es bigleuse, ça craint, ma vieille, t'es même pas bonne à marier Si tu rates ces concours, seul le couvent voudra bien de toi, et encore".
Pi nous n"étions que trois à avoir pris cette matière dans la salle. Donc ben, il y avait 40 compatissants mais peu concernés et trois en grosse galère. En 5 heures, j'ai appris beaucoup de choses en tournant les pages de mon code et de tout le reste! J'ai pondu un truc en deux parties, deux sous-parties, avec intro, conclusion et transition. Je ne présage pas du contenu puisque je n'avais jamais traité le thème en question. Beaucoup sont partis de la salle dans les autres centres d'examen. Moi je suis restée! Je pouvais pas me casser après avoir révisé (et souffert) un an!
Donc je ne serai certainement pas admissible mais je sens que je n'ai rien à me reprocher et c'est important! L'année prochaine, je le retente malgré la réforme. J'en tente 6 ou 7 autres, je ne vous dis pas lesquels car vous allez halluciner! Mais bon, été à bosser les oraux "au cas où" et "en prévision d'autres concours"! Je vous tiens au courant en septembre mais dans ma tête, je suis déjà passée à autre chose!
10 jours en Russie à cheval entre la torpeur de ces deux mois d'été. Chez mon ex-coloc, adorable et russe; russe et francophile! Ca s'est décidé en une semaine. Le destin, parfois...
En attendant mes embardées de puddings, de fars et de flans (pendant les révisions, j'ai pété un cable avec ça, je ne me suis nourrie que de ça le soir! J'étais en pleine forme. Surtout après une casserole de pâtes le midi, je peux vous dire que ça carburait grave!), je vous livre ma dernière recette au salidou (lequel a d'ailleurs réussi à me lasser!) avec des pralines roses dont je ne me lasse pas.
De lait ribot, pâte de pistache, pandan, fars, flans, yaourteux, déments, tarés, dégénérés, je ne me lasse pas non plus mais ça sera pour une prochaine fois.
Pour ceux qui seront de la partie le 6 juillet à Bercy, je vous dis à très bientôt. Et aux autres, à très bientôt aussi, plein de recettes et de bonnes adresses vous attendent par ici :-)
Gâteau yaourteux à la crème de salidou, pâte de pistache et pralines roses
Pour un moule de 26 cms de diamètre:
- 1 yaourt nature brassé
- 70 grammes de sucre roux
- 4 oeufs
- 150 grammes de farine et un demi-sachet de poudre à lever
- 300 grammes de crème de salidou
- 2 càs de pâte de pistache (pot de 800 grammes carrément exsangue, il faut que j'aille chez G DETOU)
- 80 grammes de pralines roses
~Préchauffage du four 180°C~
¤ Battez les oeufs avec le sucre dans une terrine et ajoutez le yaourt nature en mélangeant bien.
¤ Ajoutez la crème de salidou ainsi que la pâte de pistache en battant bien afin d'obtenir une pâte homogène.
¤ Incorporez la farine et la levure en fouettant bien pour que la pâte soit lisse.
¤ Ajoutez enfin délicatement les pralines roses.
~Placez au four pendant 40 minutes. La pointe du couteau doit ressortir propre!~
Et merci encore pour votre soutien, vous avez été des supporters de choc :-) . Je pensais à vous avant les 5 minutes qui précédaient la lecture du sujet, pendant lesquelles chacun gérait son stress à sa manière Moi je pensais à quelque chose d'agréable, choses culinaires ou voyages :-)
Comme: mes parents, mes tantes, ma couz, mes grands-parents, mon ami A, mes amies C, L et P. Mon amie Jana de Berlin, mes amies russes! Et la maman de M, vraiment adorable :-)
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Et aujourd'hui, Ingrid a été libérée! Je suis heureuse pour elle et sa famille. J'avais 17 ans quand elle a été prise en otage. Je me souviens comme si c'était hier. Ses deux enfants sont un peu plus jeunes que moi mais pas de beaucoup. Je leur souhaite très sincèrement beaucoup de bonheur, beaucoup d'intensité pour rattraper les moments qu'on leur a volés.
07 juillet 2008
Manger une bonne glace dans le 7eme arrondissement, LE BAC A GLACES
Hé oui, depuis le temps que je parle de glaces, de glaciers et tout et tout sans lâcher d'adresse! Je n'ai en effet jamais autant mangé de glaces que cette année. Je ne sais pas pourquoi, j'avais décidé que je n'aimais pas à une sombre époque que je n'aime pas évoquer ;-)
Mais bon, l'essentiel est que je me suis rattrapée! je vous propose donc ma première adresse de glacier sur ce blog. Une adresse à deux pas de mon école que j'ai débusquée par hasard et que j'ai testée et approuvée. Ce que je conseille, c'est carrément d'emporter car certains parfums ne sont pas à la carte. Dommage, car ce sont aussi les plus alléchants (pain d'épices, fromage blanc...).
Perso, j'ai goûté la glace aux pruneaux et le sorbet cassis avec une crêpe, le tout pour 8 euros 50. Mon amie avait pris autre chose, fraise et pruneaux et elle a beaucoup aimé (c'est une italienne donc je me fie à son jugement). Des glaces artisanales, crémeuses comme on les aime. Pas les meilleures que j'ai mangées (les meilleures? Ce sont celles d'un glacier de la ville de mes parents) mais quand même...
Et l'accueil est super sympa, ce qui ne gâche rien!
Le lien, c'est par là: http://www.bacaglaces.com/
Je vous copie-colle la liste des parfums, pour le plaisir :-)
Particuliers
Glaces à l'ancienne et sorbets fins.
Fabrication artisanale exclusivement à base de produits naturels et de morceaux de fruits.
Les glaces et sorbets sont disponibles en 3 formats :
- 1/2 litre pour 4 personnes
- 3/4 de litre pour 6 personnes
- 1 litre pour 8 personnes
- Petits pots individuels tous parfums 12,5 clLes Glaces à l'Ancienne :
Caramel beurre salé
Café et Macaron
Confiture de lait
Café aux grains de Café moulus
Caramel aux morceaux de Nougatine
Chocolat avec pépites de Chocolat
Créole (rhum et raisins)
Marron avec morceaux de Marrons
Noisette avec éclats de Noisette
Nougat
Pistache avec éclats de Pistache
Pruneaux avec morceaux de Pruneaux
Vanille BourbonLes Sorbets Fins avec pulpe et morceaux de fruits :
Abricot
Cassis
Citron
Figue (en saison)
Fraise
Framboise
Griotte
Mandarine
Melon
Mirabelle
Mure
Myrtille
Pamplemousse
Poire
Pomme verte
Rhubarbe
Les Sorbets Exotiques avec pulpe et morceaux de fruits :
Chocolat
Banane
Citron vert
Fruit de la passion
Mangue
Noix de coco
Cocktail d'agrumes
(orange, pamplemousse,
orange sanguine, kalamansi)Les Incomparables :
Cannelle
Fromage Blanc
Glace Café Macarons
(infusion de café et morceaux de Macarons maison)
Glace Pain d'Epices
Miel - Pignons de Pin
Sorbet Chocolat avec pépites de FramboisesLes Sorbets Diététiques, à faible teneur en sucre (aspartam) :
Framboise
Fraise
Mangue
Noix de coco
PoireLes Vacherins :
Meringue fraîche garnie de glace ou de sorbet,
1 ou 2 parfums au choix.Les Sorbets Insolites :
Abricot au Gingembre confit
Citron Basilic
Fraise et Menthe
Glace à l'huile d'Olive et Tomates confites salées
Glace au Thym citronné et Fenouil confit
Mangue et Poivre de Séchuan
Pêche Romarin
Thé vert Matcha
Et last but not least, l'adresse: LE BAC A GLACES, 109 rue du Bac, 75007 PARIS, 01-45-48-87-65
04 juillet 2008
Pique nique du 6: Lisanka, confuse, ne viendra pas!
Bon ben pour ceux que je ne connais pas, il faudra attendre un 'tit peu pour me voir le 6. Je viens d'apprendre qu'un de mes amis proches fêtait dimanche son départ et installation définitive dans son pays d'origine. Alors, après cette nouvelle inattendue que je viens de recevoir il y a deux minutes, je me vois dans l'obligation de décliner ma présence dimanche! Dommage, car j'aurais aimé passer ce moment avec vous mais quelques fois, il faut savoir accompagner ses amis dans des moments charnières ;-)
A bientôt sur mon blog pour de nouvelles recettes et j'espère bien que vous me raconterez ce pique nique en menus détails!





























































